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Manga

Kanji : 漫画

Hiragana : まんが

 

Aujourd'hui, Manga signifie pour tous "bande-dessinée japonaise". Mais la véritable signification de ce mot se traduit littéralement comme "image grotesque, dérisoire, dessin malhabile, esquisse rapide" ou " illustration fantaisiste". Il est composé de ga (画) qui signifie "dessin", "gravure", et de Man (漫) se traduisant "sans but", "involontaire", "divertissant" ou même "au fil de l'idée".

 

L'ancêtre du manga remonte très loin dans l'histoire.  Dès la période Nara, on trouve des petits rouleaux peints : les emakimono. Ces emakimono associaient en effet des peintures à des textes calligraphiés qui assuraient le récit d'une histoire que l'on découvrait au fur et à mesure. Le Genji monogatari emaki est le plus ancien représentant conservé. Ces derniers faisaient souvent intervenir de courts textes explicatifs après de longues scènes peintes. Cette priorité accordée à l'image – qui peut assurer seule la narration – est aujourd'hui une des caractéristiques les plus importantes du manga. Dans la période Edo, les estampes japonaises proposent déjà des illustrations à étapes sur des sujets tant instructifs que satiriques. Ces illustrations étaient destinées à des livres, mais, très vite, le rapport de force s'inversa et l'on vit l'apparition de « livres à regarder » en opposition avec les « livres à lire », avant la disparition totale d'écrits complémentaires et la naissance de l'estampe « indépendante » en une seule illustration : l'Ukiyo-e.

 

Manga d'Hokusai

Extrait d'une publication de Katsushika Hokusai

 

C'est d'ailleurs Katsushika Hokusai (1760-1849), graveur sur bois et peintre de génie, fondateur de l'estampe de paysage, très connu pôur sa Grande Vague (ci-dessous),qui donna son nom au manga, sous le pseudonyme de Taito à l'âge de 51 ans. 

 

la grande vague d'Hokusai

 

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Le terme devient courant à la fin du XVIIIe siècle avec la publication d'ouvrages tels que Mankaku zuihitsu (1771) de Kankei Suzuki ou Shiji no yukikai (1798) de Kyoden Santo et au début du XIXe siècle avec Manga hyakujo en 1814 de Minwa Aikawa. C'est pendant la période de modernisation et d'ouverture à l'Occident de l'ère Meiji que l'on peut dater la création du manga avec la publication en 1902 d'une véritable bande dessinée japonaise. Elle est créée par Kitazawa Rakuten (qui a été aussi le fondateur du Tokyo Puck en 1905, premier magazine satirique alimenté par des dessinateurs japonais) dans le supplément du dimanche Jiji manga du journal Jijishinpô.

 

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Premier véritable manga (1902)

 

Mais ce n'est qu'après la Seconde Guerre mondiale que la croissance de ce style de littérature illustrée prit son envole tant au niveau national qu'international. A cette époque, le Japon est occupé par les américains. Les magakas subissent l'énorme influence des Comics-strips qui sont alors traduits et diffusés en grand nombre dans la presse quotidienne japonaise. C'est  Tezuka Osamu (1928-1989), qui introduira le mouvement dans la bande dessinée japonaise par des effets graphiques comme des traits ou des onomatopées soulignant toutes les actions comportant un déplacement, mais aussi et surtout par l'alternance des plans et des cadrages comme il est en usage au cinéma, rompant ainsi avec une tradition théâtrale, les personnages étant jusque-là toujours représentés en pied, à égale distance et au centre de l'image. L'animation étant le véritable objectif de Tezuka, il réalisa la première série d'animation japonaise pour la télévision en janvier 1963, d'après l'une de ses œuvres : Tetsuwan Atom, plus connue en France sous le nom d'Astro, le petit robot. Puis d'autres séries à succès telles Black Jack, Princess Saphir, Le Roi Léo... Finalement, le passage du papier au petit écran devint courant.  En pleine crise économique mondiale, l'adaptation de L'île au trésor de Stevenson par Tezuka se vendit à 400 000 exemplaires, devenant ainsi la meilleure vente nationale.

 

Dans les années '60, le manga n'était plus perçu comme un sujet réservé aux jeunes lecteurs (au Japon du moins). Pendant que les américains faisaient rêver les jeunes garçons avec les super-héros de leurs comics, la BD japonaise développait son propre style et attirant un large public composé de garçons, de filles, mais aussi d'hommes et de femmes.

 

Dès les années '80, de nouveaux genres voient le jour dans le manga, attirant de plus en plus de lecteurs. Les japonais ayant souvent peu de temps libre, jètent leur dévolu sur ce type de lecture rapide à lire et compréhensible d'un coup d'oeil. Ainsi, dans les transports, le manga est, avec les journaux quotidiens, la lecture de prédilection.

 

Progressivement, en plus des genres nouveaux, touchant toujours plus de sujets variés (Science-fiction, sport, politique, religion, romance, sexualité, musique, cuisine...), les techniques deviennent de plus en plus sophistiquées, accentuant le caractère et les effets graphiques. Les techniques comme les trames (série de motifs et de dessins stylisés sur feuille adhésive permettant de suggérer la tonalité) apportent un nouveau look, avec des lignes pures. Les intrigues de scénarios se font de plus en plus complexes.

 

Le nombre de femmes mangaka s'accroit considérablement.

 

En France, au début des années '80, l'importation des séries japonaises dont les premières furent Candy, Ulysse 31, Albator, Goldorak... étaient achetées par lots. On ne savait d'ailleurs pas trop ce qu'on achetait. Le manga était mal connu et on pensait que les séries animées s'adressaient automatiquement aux enfants. Ces séries ont donc été livrées à un public auquel elles n'étaient pas destinées, sans vérification préalable. Ce n'est que lorsque certains parents se plaignèrent de passages trop violents, visuellement ou psycholigiquement que la censure à commencé son travail de massacre. Déjà que les doubleurs prenaient des voix particulièrement juvéniles et nous servaient un jeu d'acteur ridicule, voilà qu'on nous supprimait des scènes entières ou bien on nous changeait librement des dialogues pour faire passer certains faits trop brutaux (ex: la mort d'Anthony dans Candy), si bien qu'à la fin, on avait de la chance si on arrivait à comprendre l'intrigue et à aimer la série malgré tout ! Les fans de Saint Seiya ou de Ken le survivant sauront de quoi je parle !

 

    

 

Mais ce n'est qu' au début des années '90 que le manga se bâtit une réputation auprès des français, par la diffusion de dessins animés japonais tels qu'Akira ou Princesse Mononoké

 

     Princesse Mononoké

L'édition du manga représente aujourd'hui plus d'un tiers par ses tirages et plus d'un quart par ses revenus de l'ensemble de l'édition japonaise. C'est pourquoi le manga est devenu un véritable phénomène de société puisqu'il touche toutes les classes sociales ainsi que toutes les générations grâce à son prix bon marché et à la diversification de ses sujets. En effet, le manga, en tant que miroir mais aussi modèle social, traite de tous les thèmes imaginables : la vie à l'école ou au lycée, celle du salarié, le sport, l'amour, la guerre, l'épouvante, jusqu'à des séries plus didactiques comme la littérature classique japonaise ou chinoise, l'économie et la finance, l'histoire du Japon, la cuisine et même le code de la route, dévoilant ainsi ses vertus pédagogiques.

Début 2006, la France est, avec 10 millions d'exemplaires annuels, le plus gros « consommateur » de manga au monde après le Japon et devant les États-Unis. Les mangas représentent 45 % du chiffre d'affaires de la bande dessinée et constituent la plus forte progression derrière la fiction jeunesse, se plaçant en deuxième position des secteurs de l'édition les plus dynamiques.

  Lire les 2 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 31-08-2008 à 21h19


Catégorie : Histoire du manga
 

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  Blog créé le 29-01-2008 à 11h06 | Mis à jour le 05-05-2013 à 16h52 | Note : 8.31/10