Pays : Japon
Titre original : ピーチガール
Année : 2005
Auteur : UEDA Miwa
Genre : Romance / comédie
Episodes : 25
Momo (qui signifie pêche en japonais) est une jeune fille à l'allure originale avec sa peau bronzée et ses cheveux roux. Son apparence de bimbo trompe beaucoup les gens sur son compte. En réalité, elle de longues heures dans l'eau ont décolorés ses cheveux, et le soleil marque particulièrement sa peau. Elle est amoureuse d'un garcon Tôjikamori Kazuya depuis le collège, mais elle est tellement persuadée qu'il ne s'intéresse pas à elle et qu'il ne l'aimera jamais qu'elle ne tente rien, et pourtant... Seulement voilà : il y a Sae ! Ennemie jurée de Momo, jalouse et perfide, qui veut avoir tout ce que momo possède par n'importe quel moyen. Pour s'en proteger, Momo repond à la question de sae sur l'homme qu'elle aime en désignant le premier garçon qu'elle voit. Ce n'est autre que Okayasu Kairi, joyeux play-boy du lycée, sauvé de la noyade par la belle Momo deux ans auparavant et qui crie partout qu'ils se sont déjà embrassés (bouche-à-bouche)...
Mon avis : Peach girl est bien evidement un Shôjo, mais avec plus de profondeur que la plupart, où l'héroïne est dégoulinante de niaiserie. Il y a un côté très réaliste dans la réaction des personnages et l'évolution des personnages. Sae représente une méchante idéale, totalement perfide. On adore la detester, et son pouvoir comique arrive tout de même à detendre. Son evolution est interressante sans tomber, comme on pourrait le craindre, dans les choses du genre "oui, mais la pauvre, elle fait ça surement parce que ceci ou cela. Pardonnons-lui !" J'ai trouvé le design en général assez joli. Comme dit une critique sur animeka : "Peach Girl complète le tableau shôjo en installant un deuxième prétendant pour Momo, nous faisant glisser dans l'habituel trio amoureux. Kairi, le playboy insolent de l'histoire, est très différent de Tôji (premier amour de Momo) qui lui est plus réservé. Cependant, il ne faut pas s'arrêter à ces personnalités "cliché". En effet, après tous les malentendus et bouleversements [...], on finit par s'attacher aux personnages, l'un après l'autre. La psychologie de chacun est étonnamment bien travaillée, ce qui rend le tout plus réaliste. Biensûr, les clichés shôjo reviennent très souvent en force, tempérés cependant par quelques scènes touchantes." Et tout ceci est vrai. C'est ce que je me suis dit aussi.
Opening
|